Histoire de l'édifice

Depuis sa conception, notre édifice a été le témoin de transformations marquantes, de moments clés et de l’engagement de nombreuses personnes qui ont contribué à en faire un lieu central de la vie universitaire à HEC Montréal.

Regards croisés sur l'édifice

Lucien Bouchard

Ancien premier ministre du Québec

« Je me souviens très bien de cette journée du mardi 1er octobre 1996 où la direction de l’École m’avait invité à l’inauguration de son nouvel édifice. J’étais accompagné de mon amie, Pauline Marois, alors ministre de l’Éducation, toute fière de revenir à son alma mater. Il ne me fallait pas être grand devin pour voir se profiler dans l’événement…

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Dominique Gagné
Première directrice, Opérations et portefeuille de livraison numérique, CBC/Radio-Canada et diplômée (HEC Montréal, 2015)

« Cet édifice a ajouté une aura de modernité essentielle à HEC Montréal, et son impact sur …

Damien Lefebvre
Damien Lefebvre
Entrepreneur en technologie et diplômé (HEC Montréal, 1998)

« Je me souviens d’un édifice extraordinaire, magnifique en toute saison . Depuis ses …

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Michèle Breton
Professeure titulaire, directrice, département de sciences de la décision, HEC Montréal

« Au moment de la conception du nouvel édifice, je me souviens du résultat d’un …

Sylvain Landry
Sylvain Landry
Professeur titulaire, département de gestion des opérations et de la logistique et directeur - conseil et soutien à l’amélioration continue, HEC Montréal

« Lorsque je pense à la transition vers l’édifice Côte-Sainte-Catherine en 1996, …

Joyce Mc Gregor
Joyce Mc Gregor
Directrice administrative des programmes de certificat, HEC Montréal

« J’ai débuté mon parcours professionnel à HEC Montréal en 1990, dans l’édifice …

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Sylvain Langevin
Chargé de groupe à la production vidéo, service de l’audiovisuel, HEC Montréal

« Je me souviens de l’effervescence qui entourait la construction et l’inauguration ...

« Je me souviens très bien de cette journée du mardi 1er octobre 1996 où la direction de l’École m’avait invité à l’inauguration de son nouvel édifice. J’étais accompagné de mon amie, Pauline Marois, alors ministre de l’Éducation, toute fière de revenir à son alma mater. Il ne me fallait pas être grand devin pour voir se profiler dans l’événement du jour « une partie essentielle de l’avenir du Québec ». Il n’était pas risqué non plus de saluer en votre institution un puissant moteur de développement de Montréal et du Québec, aussi bien que de l’avancement de la science et de la recherche. 

Il m’est particulièrement agréable de constater, 30 ans plus tard, que HEC Montréal a fidèlement poursuivi depuis la mission qu’elle s’était donnée, dès sa fondation en 1907, de faire entrer le Québec économique dans la modernité. 

On ne soulignera jamais assez la contribution déterminante de l’École dans la formation et la réussite d’une succession déjà longue d’hommes et de femmes d’affaires du Québec et du Canada. Depuis longtemps déjà, elle a pris une envergure du plus haut niveau par l’élargissement de sa clientèle, la diffusion de ses travaux de recherche et la mise en place d’un réseau de finissantes et finissants dont les activités ont assuré son rayonnement international. 

C’est le moment d’exprimer notre reconnaissance envers toutes ces cohortes de membres du corps enseignant et d’étudiantes et étudiants qui ont consacré talent, efforts et persistance à l’édification de ce qui est devenu un des irremplaçables piliers du développement du Québec et du Canada. » 

« Cet édifice a ajouté une aura de modernité essentielle à HEC Montréal, et son impact sur ma vie est profond. La transition vers ce nouvel environnement était comme si quelqu’un avait soudainement allumé la lumière: tout était plus lumineux et inspirant. Aujourd’hui encore, il me rappelle tout le chemin parcouru, les professeures et professeurs marquants, comme Laurent Lapierre ou Philippe Ravanas, ainsi que les promotions de carrière obtenues. Mon souvenir le plus précieux demeure le moment où j’ai descendu les escaliers centraux après mon dernier examen du D.E.S.S., en 1997. L’écho de mon cri « j’ai fini ! » a concrétisé un sentiment d’accomplissement immense. »

« Je me souviens d’un édifice extraordinaire, magnifique en toute saison. Depuis ses grandes fenêtres donnant sur la forêt urbaine, on pouvait observer la neige tomber en hiver et, en l’automne, les arbres s’enflammer de rouge vif — une quintessence du Québec que peu de campus au monde offrent à leurs étudiants. Et que dire de l’amphithéâtre Banque Nationale, une salle résolument futuriste pour l’époque ! Ce cadre d’étude renfermait aussi de nombreux recoins propices au travail calme, avec en prime des couchers de soleil sublimes. J’ai également partagé de nombreux repas avec des professeures et professeurs au restaurant Le Cercle, une habitude que j’ai gardée bien après l’obtention de mon diplôme. Aujourd’hui, j’adore y retourner à l’occasion de rencontres d’affaires : l’édifice a conservé toute sa splendeur, témoin silencieux d’un Québec moderne et ambitieux. »

« Au moment de la conception du nouvel édifice, je me souviens du résultat d’un sondage mené auprès du corps professoral. La demande était presque unanime : nous souhaitions des fenêtres dans nos bureaux qui puissent s’ouvrir. Directrice de mon département de 1995 à 1998, j’ai vécu le déménagement à l’automne 1996. La meilleure surprise fut de découvrir non seulement que nous avions des fenêtres, mais que notre secrétariat, notre salle de lunch et le bureau de notre direction étaient aménagés au cœur de la verrière. La verrière, la vue sur la forêt et la silhouette ainsi que l’histoire des arbres épargnés par la construction sont les éléments de cet édifice que j’apprécie le plus. »

« Lorsque je pense à la transition vers l’édifice Côte-Sainte-Catherine en 1996, le premier souvenir qui me vient est celui de mon arrivée au 5e étage sud : dès l’ouverture des portes de l’ascenseur, toute cette lumière, cette vue magnifique sur la forêt. En me dirigeant vers mon bureau, je découvrais un environnement entièrement renouvelé, avec un mobilier neuf et bien agencé, ainsi qu’une vue remarquable sur le campus de l’Université de Montréal. A l’époque, les bureaux avec fenêtre demeuraient l’exception. »

« J’ai débuté mon parcours professionnel à HEC Montréal en 1990, dans l’édifice Decelles. Le passage vers le nouvel édifice situé sur le chemin de la Côte-Sainte-Catherine a été un véritable « wow »! Ce qui m’a marquée : l’architecture remarquable, la luminosité exceptionnelle, la bibliothèque stimulante et les salles de cours dynamiques, alors que j’étais également étudiante. Un souvenir marquant demeure la crise du verglas de 1997, survenue peu après l’ouverture de ce nouvel édifice, où l’École a su se mobiliser et contribuer à un vaste élan de solidarité. Depuis 2007, je travaille à l’édifice Decelles et c’est toujours un réel plaisir de me rendre au bâtiment situé sur le chemin Côte-Sainte-Catherine pour y tenir des séances d’accueil ou participer à des rencontres avec mes collègues. »

« Je me souviens de l’effervescence qui entourait la construction et l’inauguration de ce nouvel édifice. D’un point de vue architectural et technologique, on passait au 21e siècle! Le rez-de-jardin baigné de lumière et intégré dans le boisé ainsi que l’amphithéâtre Banque Nationale, doté d’une véritable scène et d’une régie, avaient et ont toujours fière allure. L’édifice demeure aussi un lieu prisé pour les tournages. Lors du 100e anniversaire de HEC Montréal, en 2007, plusieurs activités et cérémonies y ont eu lieu. Je garde en mémoire une photo des membres du personnel sur le parvis de l’entrée principale. »